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Les bons appellent aux droits de l'homme

Les réactions du gouvernement fédéral et le Conseil de l’OTAN au Traité de non Prolifération nucléaire sont une expression de mépris de la volonté des peuples et du droit international. Cela révèle une fois de plus que l’OTAN est une alliance antidémocratique qui présente un risque pour la sécurité du monde.

Depuis le 22 janvier ,le Traité de non-prolifération nucléaire de l’ONU est de droit international. Depuis lors, il est interdit de mettre au point, de posséder, de transférer ou de stationner des arsenaux nucléaires, de les menacer ou de les utiliser et d’aider à leur utilisation. Ainsi, la soi-disant “dissuasion nucléaire” et la “participation nucléaire” de la République fédérale D’Allemagne sont explicitement interdites par le droit international. Le Conseil de L’OTAN a décidé le 15 décembre 2020:

“En tant que ( … ) le Traité sur la non - prolifération nucléaire est sur le point d’entrer en vigueur, nous réaffirmons conjointement notre opposition à ce traité, car il ne reflète pas l’environnement de sécurité international de plus en plus difficile et est en contradiction avec l’architecture de non-prolifération et de désarmement existante. ( … ) Le Traité d’interdiction manque de mécanismes de vérification rigoureux et clairs, et il n’a été signé par aucun État qui possède des armes nucléaires, et il ne conduira donc pas à l’abolition d’une seule arme nucléaire. Elle risque de saper l & apos; architecture mondiale de non - prolifération et de désarmement, qui est au cœur du Traité sur la non-prolifération nucléaire depuis plus de 50 ans, ainsi que le régime de sécurité de l & apos; AIEA qui l & apos; appuie.”

Le Conseil de l’OTAN réaffirme que l’OTAN est une alliance avec des armes nucléaires tant qu’elles existent. Avec cette attitude, L’OTAN viole l’intention du Traité de Non-prolifération nucléaire, également connu sous le nom de traité de Non-prolifération (TNP), qui stipule que les États nucléaires doivent tout faire pour œuvrer au désarmement nucléaire.

Le texte du Conseil de l’OTAN, dans son ensemble et point par point, est une expression de mépris pour la volonté des peuples, pour l’ONU et pour le droit international. Il identifie L’OTAN comme une alliance antidémocratique qui pose un risque pour la sécurité du monde. Il contribue au fait que les scientifiques nucléaires critiques du Bulletin des Sciences atomiques sur 27. Lors d’une conférence de presse tenue le 20 janvier, l’humanité était extrêmement proche du danger d’une catastrophe finale avec un symbolique 100 secondes en raison des armes nucléaires élevées, des crises internationales et des risques résultant du climat et d’autres menaces écologiques pour l’avenir. Dans cette situation, l’engagement pour la survie est la plus haute priorité pour toutes les forces engagées dans l’avenir.

L’engagement de paix a également pour tâche de clarifier les dangers qui se cachent dans la soi-disant “participation nucléaire” de l’Allemagne et qui conduisent à la participation allemande aux manœuvres de guerre nucléaire “Cold Igloo” et “Steadfast Noon”. C’est à propos de la troisième Guerre Mondiale.

Participation nucléaire”: “Participation” à l’enfer?

L’OTAN nie le danger que représentent les arsenaux nucléaires pour la vie en Europe et dans le monde. La soi-disant “participation nucléaire” est justifiée par l’armée allemande, mais aussi par le Ministre des Affaires étrangères Heiko Maas, par le fait qu’elle permet à [L’Allemagne](https://www1.wdr.de/daserste/monitor/sendungen/nukleare-teilhabe-100.html “Nukleare Aufrüstung: Deutschlands “Teilhabe” bei Atomkriegen”) d’avoir son mot à dire dans d’éventuelles actions de guerre nucléaire. Cette “voix” de L’enfer est l’appât pour le maintien de ce contrôle nucléaire axé sur la guerre et le stationnement des arsenaux nucléaires en Allemagne. L’OTAN utilise également cet argument pour étouffer dans l’œuf la critique de la stratégie nucléaire allemande, ou du moins la paralyser. Le gouvernement fédéral suit la justification de L’OTAN du rejet du traité d’interdiction des armes nucléaires et affirme dans une réponse à une demande de la faction de gauche au Bundestag:

“Le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP) poursuit ( … ) l’approche consistant à interdire catégoriquement les armes nucléaires. La tension qui en résulte avec le TNP et avec les États dotés d & apos; armes nucléaires reconnus dans le TNP, dont la participation dépend d & apos; un désarmement nucléaire orienté vers des progrès réels, est renforcée par l & apos; article 18 du TNP, qui se traduit par la subordination d & apos; autres obligations aux obligations du TNP. Du point de vue du gouvernement fédéral, cela peut conduire à une fragmentation et à un véritable affaiblissement des efforts internationaux de désarmement dans le domaine nucléaire.”

Désinformation au service de l’enfer nucléaire

Ces mots sérieux se révèlent être de la désinformation bien emballée au service de l’enfer nucléaire. Le service scientifique du Bundestag:

“La relation entre le Traité de non-prolifération nucléaire et le Traité de non-prolifération est clairement meilleure que sa réputation. Alors que les représentants des états critiques de L’AVV*ainsi que les groupes de réflexion gouvernementaux et les experts en désarmement ont exprimé et nourri des doutes quant à la compatibilité juridique de L’AVV et du TNP, la grande majorité de la littérature sur le droit international provient d’universités et d’instituts de recherche-parmi lesquels des experts du domaine du droit international du désarmement, mais surtout aussi des participants (diplomates et universitaires) à la Conférence diplomatique des Nations unies, qui a négocié l’AVV-le résultat est que les deux contrats sont moins dans une relation de concurrence juridique que dans une relation complémentaire. Cela signifie concrètement que l’AVV n’est pas légalement en conflit avec le NVV.”

Avec leur distorsion des faits, L’OTAN et le gouvernement fédéral s’opposent également à la population allemande, dont environ 92% plaident pour la signature du Traité de non-prolifération nucléaire. Le gouvernement allemand et l’armée de l’OTAN s’opposent ainsi aux intérêts de la vie des citoyens de ce pays et aussi de l’humanité avec leur propagande et ses conséquences sur le danger de guerre nucléaire, car une frappe nucléaire comporte le danger qu’elle ouvre une dynamique de guerre qui devient incontrôlable dans un enfer nucléaire. Avant que cela ne se produise, les gens vont d’abord perdre les milliards de dollars que coûtent les armes nucléaires et qui manquent ensuite de services de base et de services d’intérêt général, d’écologie, d’éducation et d’infrastructure. Par conséquent, aucune ogive nucléaire de la nouvelle série de production très développée B 61-12 ne peut être stationnée en Allemagne, qui, selon les principaux militaires américains, sont plus conviviaux:

“Les nouvelles bombes brouillent les frontières entre les armes nucléaires tactiques et stratégiques”, critique Hans Kristensen du Nuclear Information Projects (Atomic Scientists) à Washington D. C… “Les options vont si loin qu’elles amélioreraient la capacité des États-Unis à détruire des cibles militaires sur le territoire russe.”

Ici il y a une occasion d’appuyer la pétition de L’ICAN demandant au gouvernement fédéral de signer le TNP. Voici les interdictions existentielles du TNP à la suite de la documentation de la campagne internationale pour L’abolition des armes nucléaires (ICAN) pour la survie de l’humanité:

“En aucun cas un État partie ne s’engage à:

A. mettre au point, mettre à l’essai, produire, fabriquer, acquérir, posséder ou entreposer des armes nucléaires ou d’autres dispositifs explosifs nucléaires;

B. transmettre, directement ou indirectement, des armes nucléaires ou d’autres dispositifs explosifs nucléaires ou le pouvoir d’en disposer à quiconque;

C. d’accepter, directement ou indirectement, les armes nucléaires ou autres dispositifs explosifs nucléaires ou le pouvoir d’en disposer;

d. Utiliser ou menacer d’utiliser des armes nucléaires ou d’autres dispositifs explosifs nucléaires;

E. aider, encourager ou inciter quiconque, de quelque manière que ce soit, à entreprendre des activités interdites à un État partie en vertu du présent Traité;

F. de solliciter ou d’accepter de quiconque, de quelque manière que ce soit, une assistance pour mener à bien des activités interdites à un État partie en vertu du présent Traité;

G. Le stationnement, l’installation ou le déploiement d’armes nucléaires ou d’autres dispositifs explosifs nucléaires sur son territoire ou en tout lieu placé sous sa juridiction ou son contrôle.”