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Aide aux plus faibles

Un “Plan humanitaire mondial” en réponse à la pandémie de Covid-19: l’ONU vise à soutenir les pays et les populations particulièrement vulnérables dans la lutte contre le virus Corona. Le Plan identifie un total de 38 États. Pour recevoir de l’aide, deux critères sur quatre doivent être remplis:

L’Afrique, mais aussi la Syrie, L’Irak, la Turquie et L’Afghanistan

En plus de 21 États sur le continent noir africain, le Plan nomme La Syrie, Le Liban, Le Yémen, La Jordanie, L’Irak, la Turquie et L’Iran au Moyen-Orient; L’Afghanistan, le Myanmar, Le Bangladesh et la Corée du Nord en Asie; Le Venezuela, Haïti et la Colombie en Amérique latine; et L’Ukraine en Europe.

Ces pays devraient maintenant recevoir “immédiatement” du matériel de laboratoire pour les tests Corona, du matériel médical pour le traitement des patients et des masques de protection. À cette fin, des camps d’approvisionnement seront mis en place en Afrique, en Asie et en Amérique latine et des ponts aériens seront organisés pour le Transport de travailleurs humanitaires et de biens médicaux. Le Plan prévoit également des campagnes d & apos; information sur les mesures de protection contre le Coronavirus et l & apos; Installation d & apos; installations de lavage des mains dans tous les camps et abris pour les réfugiés et les personnes déplacées.

Vite qu’il faut aller

Le Plan mondial doit être mis en œuvre conjointement sous les auspices du Bureau des Nations unies pour L’action humanitaire à Genève (ocha), de l’Organisation Mondiale de la santé (OMS), du Programme Alimentaire Mondial (PAM) et du fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF). Les organisations Non gouvernementales sont impliquées sur un pied d’égalité. “Sans un soutien rapide pour les pays les plus vulnérables et les plus nécessiteux, le Coronavirus ne se propagera pas seulement là, mais reviendra également de là aux pays et régions du monde où le Virus a été initialement maîtrisé”, a averti le Secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres lors de sa conférence de presse conjointe avec les directeurs de

Afin de financer les mesures prévues, l’ONU fait état d’un besoin financier de 2,2 milliards de dollars américains initialement d’ici la fin de 2020. Ce montant doit être recueilli par des dons des 193 États membres. “L’argent frais est absolument nécessaire”, a expliqué Guterres.“Les gouvernements ne doivent en aucun cas réduire leurs contributions aux autres programmes humanitaires d’urgence qui sont déjà en cours”, a averti le Secrétaire général de l’ONU.

Commissaire aux droits de l’homme: alléger les sanctions américaines

Dans son chapitre sur L’Iran, le Plan mondial mentionne que le pays et son système de santé souffrent de sanctions économiques massives. D’ici la fin de l’année, l’économie devrait diminuer de cinq à dix pour cent et 500 000 chômeurs supplémentaires. Mais le Plan ne recommande pas la suspension ou au moins l’assouplissement des sanctions économiques en raison de la crise corona. Cela pourrait au moins assurer l’approvisionnement urgent de biens médicaux.

La Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme (HCR) Michelle Bachelet a fait une demande similaire à Genève mardi. Bachelet n’a pas seulement nommé L’Iran, mais aussi Les Pays Venezuela, Cuba, Corée du Nord et Zimbabwe, qui sont également touchés par les sanctions américaines. Le gouvernement américain a immédiatement rejeté la demande de Bachelet. Lorsque Infosperber a demandé au Secrétaire général des Nations unies Guterres, au Directeur général de L’OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus et à la Directrice exécutive de L’UNICEF Henrietta Fore s’ils partageaient la demande du Haut Commissaire aux droits de l’homme, il n’y a pas eu de réponse au moment où ces lignes ont été complétées.