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La syrie et de la stabilité

Après le retrait des États-Unis du Nord de la Syrie, la Russie et la TURQUIE ont créé des faits avec la création d’une zone de sécurité le long de la frontière entre la Syrie et la Turquie. Les Kurdes se sont retirés du territoire que la région autonome de Rojava a soumis à la protection de l’État syrien. La Russie a fait ses preuves en tant que gestionnaire de crise? La Paix enfin en Syrie?

La création de la zone de sécurité n’a été possible que parce que les Kurdes y sont soumis. Quelles sont les perspectives D’avenir des Kurdes et donc du Rojava au sein de l’Etat?

Bien que les guerriers Kurdes, ainsi que les représentants des organes municipaux autonomes du Rojava, aient été protégés par l’armée syrienne, leurs représentants, tels que le commandant général Mazlum Kobane, soulignent qu’ils ne sont pas disposés à renoncer à leur revendication d’autonomie.

Cette Position est particulièrement mise en évidence par la déclaration selon laquelle la responsabilité des membres détenus de l ' “État islamique” ne doit continuer à incomber qu’aux seules forces autonomes.

Il y a deux raisons derrière cette déclaration: d’une part, le souci plus que justifié de son propre bien-être, dans la mesure où les guerriers Kurdes et leurs alliés, avec plus de 10.000 morts et deux fois plus de blessés, n’étaient pas seulement ceux qui portaient la charge principale de la lutte contre les terroristes de l’État islamique, mais étaient aussi les premiers à

Deuxièmement, il est le caché pointe derrière la déclaration que, sans elle, l’État Islamique ne sera pas en mesure de faire face à l’avenir. Ce fait est peut-être la seule raison pour laquelle les Kurdes et leurs partenaires du Rojava peuvent actuellement marquer des points, du moins tant que les États occidentaux hésitent à renvoyer leurs guerriers au tribunal.

Qui plus est, l’attitude que le peuple issu du gouvernement autonome est prêt à adopter à l’égard du projet de convention constitutionnelle de l’État syrien est également ouverte. Va vous être préparé, contrairement à vos idées de “démocratique confederalism”, à subordonner aux exigences de l’état-nation Syrien?

Si l’on pose la question autrement, la Syrie sera-t-elle prête à intégrer des idées critiques comme Abdullah Ocalans, qui reposent sur une critique fondamentale de l’État-nation, dans les négociations sur la Convention constitutionnelle? Si ce n’est pas le cas, il y aura ici de nouvelles possibilités de conflit imprévisibles, qui ne sont pas certaines si et comment elles seront résolues pacifiquement.

En outre, la Turquie n’a pas l’intention de mener ethnique “nettoyage” dans la “Ceinture de Sécurité”. Le fait est, cependant, que les expulsions qui ont eu lieu au cours de l’Invasion et l’intention déclarée de la TURQUIE de s’installer dans la bande de réfugiés syriens ont déjà déclenché de tels mouvements de population et se poursuivront si la Russie n’intervient pas en conséquence.

Tendu À L’Ouest

Elle est aussi le résultat de la panique des terroristes “occidentaux”, dans laquelle, compte tenu du fonctionnement actuel des Russes dans l’espace syrien, la prise de conscience mûrit que la Russie, malgré toutes les tentatives de la limiter, n’est plus une grande puissance à passer.

En d’autres termes, un nombre aérien tel que celui de L’actuelle ministre allemande de la Défense, Annegret Kramp-Karrenbauer, ne peut être expliqué si elle propose de placer la" zone de sécurité " sous le contrôle des forces militaires allemandes, françaises et britanniques après que la Russie et la Turquie auront déjà créé les faits.

Cependant, après le retrait des troupes américaines stationnées dans la zone frontalière de Rojava, L’escadron de Donald Trumps, qui n’a permis à l’Offensive turque de déployer des chars pour protéger les sources de pétrole dans le nord-est de la Syrie de l’Irak qu’après la mise en place de la Zone. Dans le même temps, il veut entrer dans de nouveaux “pourparlers” avec les forces kurdes, qu’il venait de creuser dans sa retraite et de laisser tomber.

L ‘“État profond” de l’UE, en particulier de L’Europe de l’est, on entend même des voix qui rejettent le mandat de l’ONU pour la zone de protection, que Kramp-Karrenbauer considère comme temporaire, parce que cela, parce que cela ne serait pas possible sans le consentement de la Russie au Conseil de sécurité, pourrait conduire à l’appréciation de la Russie en tant qu’Alliés.

Test pour la Russie

En général, la question de savoir comment la Russie entend relever son défi en tant que Puissance protectrice à l’avenir n’est soulevée qu’au niveau du patty stratégique des forces dominantes, où toute poursuite de l’autonomie en tant que “séparatisme” est réprimée, ou dans la tradition de l’anticolonialisme soviétique, comme Poutine l’a suggéré lors du sommet africain qui vient de se tenir à Sotchi?

Faire face à cette Tradition anti-coloniale de la Russie, plus précisément le passé soviétique de la Russie, serait soutenir les mouvements de libération et les luttes pour réaliser le droit à l’autodétermination et à l’autonomie, au moins pour les protéger, en tout cas pas pour les supprimer. La Russie vont être prêt pour une telle politique en Syrie?

Si ce n’est pas le cas, c’est-à-dire si la Russie devait assister à une répression de L’auto-gouvernement de Rojavas par l’État syrien sans action, ou même s’engager activement avec lui, alors elle a créé un potentiel de protestation à partir de laquelle de nouveaux troubles, sur lesquels on pourrait relier de l’extérieur aux manières bien connues. Je suis sûr, cependant, que la Russie montrera ses activités au Moyen-Orient qu’elle accomplira cette tâche bien mieux que l’Occident.